Éditeurs de logiciels devant garantir la sécurité de leur code à leurs clients, ou organisations héritant d'une base de code dont personne ne connaît l'état réel.
Dernière mise à jour — 22 août 2026
Vous livrez un logiciel à des clients qui exigent des garanties de sécurité sur le code, ou vous reprenez une base de code existante sans visibilité sur ses failles. Sans revue structurée, les vulnérabilités les plus critiques (authentification, gestion des secrets, injections) restent invisibles jusqu'à leur exploitation.
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Rapport technique détaillé avec preuves (extraits de code, chemins d'exploitation)
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Synthèse exécutive non technique
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Plan de remédiation priorisé par risque et par effort
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Contre-vérification après correction des écarts identifiés
Variable selon le volume et la complexité de la base de code, généralement de 5 à 12 jours
Durée type
Non. L'analyse statique automatisée couvre l'ensemble du code fourni, mais la revue manuelle — la plus coûteuse en temps — cible les points critiques (authentification, autorisation, cryptographie, gestion de session, injections), pas l'intégralité de la base.
Oui, l'analyse de la chaîne d'approvisionnement logicielle identifie les bibliothèques tierces présentant des vulnérabilités connues ou des pratiques de mise à jour à risque.
Ils sont signalés immédiatement en dehors du calendrier normal de restitution, compte tenu du risque d'exploitation immédiate, avant l'intégration au rapport final.
Un accès en lecture seule au code source et à l'historique pertinent suffit pour la conduite de l'audit.
Non. L'audit de code examine la source directement et détecte des classes de vulnérabilités qu'un test externe ne verrait pas nécessairement ; le test d'intrusion valide le comportement réel de l'application en conditions d'exécution. Les deux sont complémentaires.