Organisations qui doivent valider, par l'exploitation réelle, si leurs vulnérabilités techniques sont effectivement exploitables.
Dernière mise à jour — 22 août 2026
Un scan de vulnérabilités automatisé produit une liste de failles théoriques sans indiquer lesquelles sont réellement exploitables dans votre contexte. Sans validation opérationnelle, vos équipes priorisent des correctifs à l'aveugle, sur la base d'un score générique plutôt que d'un risque réel.
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Rapport détaillé avec chemins d'exploitation reproductibles
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Notation CVSS v4.0 par vulnérabilité
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Preuves d'exploitation (proof-of-concept)
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Plan de remédiation
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Contre-test inclus dans un délai de 60 jours
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Attestation de test communicable à vos propres clients
Variable selon le périmètre et le mode retenu (boîte noire, grise ou blanche), généralement de 5 à 15 jours
Durée type
La boîte noire simule un attaquant sans information préalable ; la boîte grise part d'un accès limité (compte utilisateur type) ; la boîte blanche donne un accès complet, y compris au code source, pour une couverture maximale.
Oui. À périmètre équivalent, un audit en boîte blanche avec accès au code coûte généralement 30 à 50 % de plus qu'un test en boîte noire, du fait du temps d'analyse supplémentaire que permet l'accès au code.
Le contre-test réalisé dans les 60 jours suivant la remise du rapport initial est inclus dans la prestation, pour vérifier que les vulnérabilités signalées ont été corrigées.
Oui, l'attestation de test est conçue pour être partagée avec vos clients ou partenaires comme preuve qu'un test a été réalisé, sans divulguer le contenu technique du rapport.
Le risque est minimisé par un cadrage préalable du périmètre et des techniques autorisées. Toute activité potentiellement perturbatrice (déni de service, tests sur données réelles) est exclue par défaut et ne peut être menée que sur accord explicite écrit.