Les administrations et établissements publics gèrent des données à caractère personnel à grande échelle (état civil, santé, fiscalité) et assurent la continuité de services dont l'interruption a un impact direct sur les citoyens. Cette combinaison — données sensibles et services essentiels — en fait une cible récurrente pour la cybercriminalité opportuniste comme pour l'hacktivisme, alors même que les moyens alloués à la sécurité informatique restent souvent inférieurs à ceux du secteur privé pour un niveau d'exposition comparable, voire supérieur.
Dernière mise à jour — 22 août 2026
ENISA, Threat Landscape (rapport annuel)
Les systèmes d'information sensibles des administrations publiques sont soumis aux exigences de la loi 05-20 et des directives DGSSI, qui prévoient notamment un audit de sécurité périodique.
Oui — c'est un des cas d'usage les plus fréquents du RSSI externalisé : disposer d'une fonction de pilotage sécurité sans recruter un poste à temps plein.
Une part significative des incidents dans le secteur public trouve son origine dans une erreur humaine (hameçonnage, mauvaise manipulation) plutôt que dans une faille technique — la sensibilisation reste donc un levier direct de réduction du risque.
Principalement la loi 05-20, le décret 2-21-406, la DNSSI de la DGSSI, et selon les traitements concernés, la loi 09-08 relative à la protection des données personnelles.